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dimanche 27 janvier 2019

Quand Jumilhac avait un centre équestre

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Il se situait à la Faye sur la route menant à La Coquille et avait pour nom Écurie du Riol.

Le Petit Futé fait toujours la pub...

"Laura Coste, monitrice diplômée d'Etat, vous accueille dans un ancien prieuré du XIIe siècle assis sur un domaine de 97 ha (avec étang !), dans une ambiance 100 % nature. Au sein de son Elevage du Riol, elle assure promenades, leçons (tous niveaux) mais aussi compétitions, élevage de chevaux de sports et pensions. Tous les cavaliers, avant de monter en selle, prodiguent les soins aux chevaux. Un gîte est aménagé pour accueillir 6 hôtes, vous pouvez bien sûr venir avec votre cheval (de 350 € à 450 € la semaine selon la saison)."

Maintenant Laura Coste anime le Centre Équestre du Moulin des cailloux à St-Yrieix.



Photos prises ce matin au Jumping International de Nantes :
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vendredi 14 décembre 2018

Ah l'informatisation des campagnes et l'Administration 3.0 !

  • maintenant pour obtenir une carte grise d'un véhicule il faut passer par l'Internet. A la préfecture, il n'y a plus de guichet. Je suis donc passé par Internet. Impossible. Et en plus des rubriques mal nommées. Ils ont dû faire appel à une société comme celles qui pompent les deniers publics pour des logiciels pourris (la Cour des Comptes depuis des années en fait des lignes...). Sociétés qui vous nomment "votre offre" ce que vous avez commandé ! J'ai dû me résoudre à aller à la préfecture. J'ai un vélo et j'habite dans la ville où se trouve la préfecture. Mais ce doit être le cas de tout le monde. Enfin c'est ce qu'on pense en haut lieu. Ce lieu où toute la province monte.
  • J'ai donc fait la queue. Je n'étais pas le seul pour une histoire de carte grise. On m'a fait comprendre que sans doute je n'avais pas su, que je n'avais pas bien lu. On m'a demandé si j'avais mon dossier. Idiot, je ne l'avais pas.
  • Je suis donc revenu chez moi.
  • Et je suis reparti toujours à vélo à la préfecture.
  • Là sur l'ordinateur préfectoral, après essai, finalement (là j'exagère ! ce n'était pas fini) on m'a dit que quand on achetait une voiture ayant l'ancienne immatriculation, il fallait suivre une procédure spéciale. Bien sûr aucun avertissement sur le site web 3.0 super design. Je ne devais pas être le seul car un texte imprimé me fut donné. Il indiquait la procédure à suivre.
  • Je suis donc revenu chez moi. J'ai tenté. J'ai du envoyer la photocopie d'un tas de pièces. Normalement, il restait à l'Administration (avec un grand A) à valider ces pièces. Et d'un seul coup j'ai reçu une quinzaine de courriels à contenu identique. J'avais déchaîné l'intelligence artificielle ! Mon dossier était arrivé à je ne sais plus quelle étape. Puis plus rien. Quelques jours plus tard, encore un ou deux courriels identiques. L'intelligence artificielle avait toussé.
  • Devant utiliser la voiture pour aller en Limousin (ben oui, je m'en sers quelques fois) je suis revenu à la Préfecture (ah oui, impossible de téléphoner. Il n'y a plus de service carte-grise.) en demandant quand je pouvais compter avoir une carte. Là on a été sympa (les pauvres au guichet n'y étaient pour rien !) et on m'a tiré le papier indiquant que j'avais bien fait les démarches. A montrer à la police. Il paraît que la Police était au courant. J'avais des doutes. Si j'avais été arrêté on m'aurait dit, vous payez sinon vous allez au tribunal. Et je ne veux pas encombrer les tribunaux ! Ma carte d'assurance provisoire n'était plus valable. Il me fallait tenter de la faire prolonger. A la préfecture, on m'a dit qu'il fallait que je demande une prolongation d'un an, que c'était plus sûr. Ouf, la MAIF n'est pas loin de la préfecture. J'ai obtenu mon papier vert.
  • De retour du Limousin, j'ai consulté le site. Où en était mon affaire. Ben alors ! je n'arrivais plus à consulter l'historique de mon dossier. La fin de l'histoire ? Je revins à la préfecture. En toute écologie. A vélo sans assistance électrique. Je ne suis pas de ceux qui exploitent les terres rares d'Afrique ! Et là on m'expliqua que le site Oueb ministériel est en perpétuels travaux ! Je n'avais pas eu de chance lors de mes consultations, c'était en travaux. Mais on oublie le panneau "Attention travaux". On a retrouvé mon historique. Je pouvais même payer ma carte grise. J'ai payé et j'ai attendu à la maison l'arrivée de cette carte.
  • Comme c'était en plein mois  d'août, la carte est  arrivée...à la poste et est repartie chez l'envoyeur. Mais sans que je le demande elle m'a été retournée. J'étais là. Et enfin j'ai eu ma carte toute neuve.
Quand je suis allé vivre par intermittence, aux beaux jours, à Bourdoux, certains dans le coin m'ont demandé : "tu vas y venir passer ta retraite ?".
J'imagine cette histoire vraie à Bourdoux. Tout d'abord, à Bourdoux, France-Télécom n'a pas été foutue de m'installer le téléphone fixe. Il n'a jamais fonctionné. FT m'a dit : faites appel à une entreprise. Ce n'est pas nous qui installons. On ne sait pas qui vous l'a installé. Vous la payerez. J'ai finalement abandonné. Mais FT ne m'a jamais remboursé cette installation inutile !
J'ai acheté un téléphone portable. Mais quand j'arrive, j'ai un message "pas de réseau". J'arrive cependant à téléphoner. Mais la conversation est pénible. Souvent je dois l'interrompre. Alors j'utilise les sms qui consomment moins de bits. Allez consulter le Oueb dans une telle situation. Ah oui on va avoir le Très Haut Débit.
Je vois bien ce que j'aurais fait. Je serais allé dans un café équipé du Wifi ou à  la BM de St-Yrieix par exemple. Et j'aurais fait des déplacements en bagnole à Limoges.
Je viens de recevoir les journaux de la ville de Nantes, de la communauté urbaine, de la région des pays de la Loire. Ah ! et l'on vous dit que la presse va mal ! Et je lis un article .... sur les forêts urbaines.  J'ai déjà écrit sur ce blog un papier sur les truites qu'on trouve dans une  des nombreuses rivières se jetant dans la Loire à Nantes
Je vous le dis habitants de St-Yrieix, de Jumilhac et autres lieux. Il vous faut aller vivre dans la grande ville. Vous y trouverez des forêts, des ruches sur le toit de votre supermarquette, vous serez enfin des écologistes, la planète vous remerciera et  enfin vous ne serez plus des illettrés de l'Internet (car c'est ainsi que j'ai entendu qu'on vous nommait)

jeudi 21 décembre 2017

Pour relancer Jumilhac, voici l'exemple de Sainte-Croix-le-Vaches

Christian Belingard nous a conseillé sur Twitter cet ouvrage qui devrait plaire aux Arédiens
Sainte-Croix-les-Vaches : Le seigneur des Causses par Ravalec
Résumé :
Il veut sauver son Royaume. Elle veut devenir reine. Imaginez un désert rural. Un endroit où? il n’y a rien. Plus de médecin. Plus d’école ni de gendarmerie. Pourtant, les quelques habitants de Sainte-Croix-les-Vaches semblent assez heureux. Loin de se laisser aller, ils ont mis en place un système D très efficace ! Thomas Sorlut, leur maire, s’est transformé en Parrain rural. Escroquerie aux subventions, plantations de cannabis, base arrière pour des équipes de braqueurs. Un petit business florissant dans lequel s’épanouissent ses administrés ! Loin, bien loin de la civilisation, il fait plutôt bon vivre chez ces néomafieux. Jusqu’au jour où débarque Sheila, députée En­ Avant ! bien décidée à « désenclaver » Sainte-Croix ! Pleine de bonne volonté, et incroyablement ambitieuse, la charmante Sheila veut faire de Sainte-Croix-les-Vaches un laboratoire rural, fab-lab en nov’langue­, de toutes les « bonnes solutions » d’En­ Avant ! Séisme à Sainte-Croix ! Comment nos tontons flingueurs vont-ils se débarrasser de cette « Parisienne » ?
Vous le saurez en lisant ce désopilant thriller rural.
Vincent Ravalec
ISBN : 2213707537
Éditeur : FAYARD (07/02/2018)

La littérature nous a toujours montré l'avenir. 

mercredi 29 avril 2015

"Burgers" sur la place du château à Jumilhac

" ma remorque : Le Plan B Comme Burger, sera sur la place du Château de Jumilhac tous
les samedis et dimanches à partir de 18h et à compter du samedi 02 mai (celui qui
vient).
Je vous proposerais des hamburgers, des hot-dogs, des frites et des boissons.
Tout est fabriqué « maison » (a part les boissons et les sauces), et avec des
produits locaux.

La viande est celle du boucher (Jumilhac), le pain vient de chez Tartine
(Saint-Yrieix-la-Perche), le fromage de chèvre du GAEC Monalisa (Jumilhac), pour les
frites, les pommes de terre viennent des Petits Potagers de Sevey (Jumilhac), etc.

Pour exemple, je vous propose un menu hamburger complet + frites + boisson = 8,5 €

Au plaisir !

stéphane

stephane bouzon