jeudi 27 janvier 2011
dimanche 23 janvier 2011
Saint Eusice, né à Jumilhac le grand
Source :
http://fr.structurae.de/structures/data/index.cfm?id=s0017167
citez cette source et NON mon blog !
465
Naissance d'Eusice à Jumilhac en Périgord (Dordogne).
Pour trouver du travail, ses parents vont à Périgueux.
La famine oblige la famille à se retirer en Berry.
La pauvreté oblige Eusicce à se vendre comme serf à l'abbé du monastère de Patriciacum, voisin de Romorantin.
La charité d'Eusice va le conduire à devenir prêtre, puis procureur, c'est-à-dire chrgé de la gestion des biens du monastère.
521
Dans sa quête de Dieu, il obtient l'autorisation de son abbé de se retirer dans un lieu désertique pour mener une vie érémitique.
Il s'installe au bord du Cher. Sa réputation va attirer des foules. Il va faire des miracles, ce qui va augmenter son renom.
531
L'ermite Eusice rencontre Childebert 1er, fils de Clovis, roi des Francs de 511 à 558. Il lui prédit le succés de son armée.
542
Mort de l'ermite Eusice, saint Eusice.
avant 558
Suivant sa promesse, Childebert ait construire une basilique dans laquelle l'ermite est inhumé.
Les colonnettes et les chapiteaux de la façade sont probablement des réemplois de la basilique mérovingienne.
9ème siècle
Au cours d'une incursion les Vikings ravagent l'abbaye.
Premier quart du 12ème siècle
Début de la reconstruction de l'église abbatiale.
ca. 1140
Les clercs qui possèdent l'abbaye tentent d'en faire don à celle de Marmoutiers.
1145
L'archevêque de Bourges installe des chanoines dans l'abbatiale qui est en pleine reconstruction.
ca. 1300
Reconstruction de la nef en conservant le mur de droite et la façade occidentale.
1er juin 1523
La foudre détruit le clocher.
1562
Les troupes protestantes de l'amiral de Coligny dévastent l'abbaye.
1606
Il ne subsiste du choeur que l'enveloppe extérieur du déambulatoire et les chapelles rayonnantes.
Les dégâts sont réparés en couvrant le choeur d'un plafond en bois.
1613
Les Feuillants surélèvent le choeur et agrandissent la crypte.
1882
L'architecte Anatole de Baudot débute une importante campagne de restauration pour rétablir l'église dans son état primitif.
http://fr.structurae.de/structures/data/index.cfm?id=s0017167
citez cette source et NON mon blog !
465
Naissance d'Eusice à Jumilhac en Périgord (Dordogne).
Pour trouver du travail, ses parents vont à Périgueux.
La famine oblige la famille à se retirer en Berry.
La pauvreté oblige Eusicce à se vendre comme serf à l'abbé du monastère de Patriciacum, voisin de Romorantin.
La charité d'Eusice va le conduire à devenir prêtre, puis procureur, c'est-à-dire chrgé de la gestion des biens du monastère.
521
Dans sa quête de Dieu, il obtient l'autorisation de son abbé de se retirer dans un lieu désertique pour mener une vie érémitique.
Il s'installe au bord du Cher. Sa réputation va attirer des foules. Il va faire des miracles, ce qui va augmenter son renom.
531
L'ermite Eusice rencontre Childebert 1er, fils de Clovis, roi des Francs de 511 à 558. Il lui prédit le succés de son armée.
542
Mort de l'ermite Eusice, saint Eusice.
avant 558
Suivant sa promesse, Childebert ait construire une basilique dans laquelle l'ermite est inhumé.
Les colonnettes et les chapiteaux de la façade sont probablement des réemplois de la basilique mérovingienne.
9ème siècle
Au cours d'une incursion les Vikings ravagent l'abbaye.
Premier quart du 12ème siècle
Début de la reconstruction de l'église abbatiale.
ca. 1140
Les clercs qui possèdent l'abbaye tentent d'en faire don à celle de Marmoutiers.
1145
L'archevêque de Bourges installe des chanoines dans l'abbatiale qui est en pleine reconstruction.
ca. 1300
Reconstruction de la nef en conservant le mur de droite et la façade occidentale.
1er juin 1523
La foudre détruit le clocher.
1562
Les troupes protestantes de l'amiral de Coligny dévastent l'abbaye.
1606
Il ne subsiste du choeur que l'enveloppe extérieur du déambulatoire et les chapelles rayonnantes.
Les dégâts sont réparés en couvrant le choeur d'un plafond en bois.
1613
Les Feuillants surélèvent le choeur et agrandissent la crypte.
1882
L'architecte Anatole de Baudot débute une importante campagne de restauration pour rétablir l'église dans son état primitif.
mardi 4 janvier 2011
Atelier musée de la terre de Puycheny
Atelier musée de la terre de Puycheny (87)
Association des Amis des Tuileries du Limousin PUYCHENY
87800 SAINT HILAIRE LES PLACES
Tel : 05 55 09 90 94
Site : www.tourismelimousin.com/diffusio/fr/a-voir/villes-et-villages/saint-hilaire-les-places/atelier-musee-de-la-terre-de-puycheny_TFO183000167.php
Visites 7 jours sur 7 du 14 juillet au 15 août de 15h à 18h30.
Visites pour les groupes toute l’année sur réservation.
Des ateliers d’argile sur inscription (sculpture d’argile, modelage terre) du 1er juillet au 15 août.
• Au début du XXe siècle, dans le sud de la Haute-Vienne, il existait une forte concentration d’artisans tuiliers, rien que sur le filon d’argile de Puycheny fonctionnaient une douzaine de tuileries.
• Sous l’effet de l’industrialisation et des transformations du monde rural, la plupart ont aujourd’hui disparu.
• Actuellement seules deux sont encore en activité à Puycheny.
• Une ancienne tuilerie a été restaurée et transformée en atelier-musée de la terre.
• Au cours de la visite, vous découvrirez, de façon vivante, la fabrication traditionnelle telle que l’ont pratiquée des générations de paysans-tuiliers. Ateliers animés par Anne Merlet, céramiste, diplômée en arts plastiques.
Association des Amis des Tuileries du Limousin PUYCHENY
87800 SAINT HILAIRE LES PLACES
Tel : 05 55 09 90 94
Site : www.tourismelimousin.com/diffusio/fr/a-voir/villes-et-villages/saint-hilaire-les-places/atelier-musee-de-la-terre-de-puycheny_TFO183000167.php
Visites 7 jours sur 7 du 14 juillet au 15 août de 15h à 18h30.
Visites pour les groupes toute l’année sur réservation.
Des ateliers d’argile sur inscription (sculpture d’argile, modelage terre) du 1er juillet au 15 août.
• Au début du XXe siècle, dans le sud de la Haute-Vienne, il existait une forte concentration d’artisans tuiliers, rien que sur le filon d’argile de Puycheny fonctionnaient une douzaine de tuileries.
• Sous l’effet de l’industrialisation et des transformations du monde rural, la plupart ont aujourd’hui disparu.
• Actuellement seules deux sont encore en activité à Puycheny.
• Une ancienne tuilerie a été restaurée et transformée en atelier-musée de la terre.
• Au cours de la visite, vous découvrirez, de façon vivante, la fabrication traditionnelle telle que l’ont pratiquée des générations de paysans-tuiliers. Ateliers animés par Anne Merlet, céramiste, diplômée en arts plastiques.
mardi 16 novembre 2010
Le coudert, lo coderc
Coudert (Le) / LO CODERC = celte : Codena = peau, gazon =
espace herbeux autour d'une ferme pour la volaille et les porcs =
espace herbeux autour d'une ferme pour la volaille et les porcs =
samedi 6 novembre 2010
Soeur Philomène au cinéma
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2010/10/19/a-perigueux-jean-pierre-denis-tourne-ici-bas-inspire-d-un-fait-divers_1428247_3476.html
"A Périgueux, Jean-Pierre Denis tourne "Ici-bas", inspiré d'un fait divers"
Le père de ma fille, un film avec François Berléand, Gérard Jugnot et Olivia Ruiz.
http://excideuil.blogs.dordognelibre.fr/tag/le+p%C3%A8re+de+ma+fille
tourné au château d'Essendieras à Saint Médard d'Excideuil
http://www.essendieras.nl/fr/essendieras/
Rappelons que la commune est localement célèbre pour son usine Repetto, le célèbre confectionneur de chaussons de la rue de la Paix à Paris. Et par André Maurois... qui est à l'origine des plantations de pommiers.
Sa femme est Simone de Caillavet
http://fr.wikipedia.org/wiki/Simone_de_Caillavet
Sylvain Floirat http://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvain_Floirat (qui fut le directeur d'Europe 1 et de bien d'autres choses) fut le président des plantations d'Essendieras dont il acheta le château à Madame Maurois (Simone de Caillavet).
Un ancien maire de St Médard d'E. fut ....zouave du pape !
Dans le coin, un zouave du pape, un roi de Patagonie ... je suis bien peu de chose !
tourné au château d'Essendieras à Saint Médard d'Excideuil
http://www.essendieras.nl/fr/essendieras/
Rappelons que la commune est localement célèbre pour son usine Repetto, le célèbre confectionneur de chaussons de la rue de la Paix à Paris. Et par André Maurois... qui est à l'origine des plantations de pommiers.
Sa femme est Simone de Caillavet
http://fr.wikipedia.org/wiki/Simone_de_Caillavet
Sylvain Floirat http://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvain_Floirat (qui fut le directeur d'Europe 1 et de bien d'autres choses) fut le président des plantations d'Essendieras dont il acheta le château à Madame Maurois (Simone de Caillavet).
Un ancien maire de St Médard d'E. fut ....zouave du pape !
Dans le coin, un zouave du pape, un roi de Patagonie ... je suis bien peu de chose !
lundi 4 octobre 2010
L'art du châtaignier et du pommier
Michel Gauthier, un ancien collègue prof d'informatique, qui a un excellent site sur la Toile consacré au châtaignier, répond à mon courriel. Fort intéressant. Alors j'en fais profiter les très très rares lecteurs de ce bloc-notes.
" Marigoule ! On commence toujours par cette variété. Ses avantages... c'est vigoureux car c'est hybride, c'est franc de pied (produit par marcottage) donc en cas de pépin les repousses du collet sont toujours de la variété Marigoule, les fruits sont gros, sans cloisons et se conservent bien au sol Côté inconvénients... ses fleurs femelles ne sont pas les plus réceptives au pollen et comme il est presque totalement auto-stérile il n'est pas toujours très fertile si les donneurs de pollen manquent à proximité. Quant au gustatif ses fruits sont assez quelconques.
Si tu envisages d'en planter d'autres mieux vaut te tourner vers Bouche de Bétizac. C'est un hybride aussi mais ayant pour géniteur européen Bouche Rouge une ancienne variété de l'Ardèche remarquable. Marigoule est né de parents inconnus (un japonais et un européen) alors que pour B de B l'Inra avait choisi les parents.
Et si tu veux faire un geste pour la sauvegarde du patrimoine limousin plante du Marsol que tu grefferas ensuite avec de la Bourrue de Saint Yrieix ou de l'Etivaude de Chateau Chervix. Et alors là c'est du fruit pour faire les blanchies façon limousine.
Un pommier qui ne pousse pas , ce n'est pas tellement par le choix de la variété qu'on peut expliquer. Il faut envisager différentes raisons.... ton pépiniériste t'a vendu un pommier greffé sur du M9 ou équivalent; C'est le porte greffe des vergers pros. La vigueur induite est très faible pour avoir une mise à fruit rapide . Et si par fantaisie il a greffé haut (à 40 ou 50 cm du collet) il a cassé totalement la vigueur déjà faible.
.... tu as planté trop profondément, le collet doit être à fleur de terre.
Enfoncé de 15 cm, l'arbre ne meurt pas mais végète lamentablement .
.....as-tu apporté en surface du compost ou du fumier composté autour du pied sur un mètre de rayon? as-tu arrosé , 15litres d'eau en une fois tous les 10 ou 15 jours?
.... le plant était-il en container ? dans ce cas les racines font un chignon dans le pot et ne savent plus ensuite que tourner en rond. Un " vrai " pépiniériste vend des plants à racines nues.
[...]
Puisqu'on parlait de châtaigniers la récolte commence. elle était en retard de 10 jours mais aujourd'hui j'ai ramassé une centaine de kg de châtaignes.
Étant par nature bavard pour parler des fruits mais manchot au clavier j'en reste là. "
" Marigoule ! On commence toujours par cette variété. Ses avantages... c'est vigoureux car c'est hybride, c'est franc de pied (produit par marcottage) donc en cas de pépin les repousses du collet sont toujours de la variété Marigoule, les fruits sont gros, sans cloisons et se conservent bien au sol Côté inconvénients... ses fleurs femelles ne sont pas les plus réceptives au pollen et comme il est presque totalement auto-stérile il n'est pas toujours très fertile si les donneurs de pollen manquent à proximité. Quant au gustatif ses fruits sont assez quelconques.
Si tu envisages d'en planter d'autres mieux vaut te tourner vers Bouche de Bétizac. C'est un hybride aussi mais ayant pour géniteur européen Bouche Rouge une ancienne variété de l'Ardèche remarquable. Marigoule est né de parents inconnus (un japonais et un européen) alors que pour B de B l'Inra avait choisi les parents.
Et si tu veux faire un geste pour la sauvegarde du patrimoine limousin plante du Marsol que tu grefferas ensuite avec de la Bourrue de Saint Yrieix ou de l'Etivaude de Chateau Chervix. Et alors là c'est du fruit pour faire les blanchies façon limousine.
Un pommier qui ne pousse pas , ce n'est pas tellement par le choix de la variété qu'on peut expliquer. Il faut envisager différentes raisons.... ton pépiniériste t'a vendu un pommier greffé sur du M9 ou équivalent; C'est le porte greffe des vergers pros. La vigueur induite est très faible pour avoir une mise à fruit rapide . Et si par fantaisie il a greffé haut (à 40 ou 50 cm du collet) il a cassé totalement la vigueur déjà faible.
.... tu as planté trop profondément, le collet doit être à fleur de terre.
Enfoncé de 15 cm, l'arbre ne meurt pas mais végète lamentablement .
.....as-tu apporté en surface du compost ou du fumier composté autour du pied sur un mètre de rayon? as-tu arrosé , 15litres d'eau en une fois tous les 10 ou 15 jours?
.... le plant était-il en container ? dans ce cas les racines font un chignon dans le pot et ne savent plus ensuite que tourner en rond. Un " vrai " pépiniériste vend des plants à racines nues.
[...]
Puisqu'on parlait de châtaigniers la récolte commence. elle était en retard de 10 jours mais aujourd'hui j'ai ramassé une centaine de kg de châtaignes.
Étant par nature bavard pour parler des fruits mais manchot au clavier j'en reste là. "
vendredi 24 septembre 2010
lundi 24 mai 2010
J.P. Reydy, Le dialecte du Périgord-Limousin parlé dans le PNR
J.P. Reydy, Le dialecte du Périgord-Limousin parlé dans le PNR, 2e édition, revue et augmentée, Institut d'Estudi Occitans-Limosin,
240p. 16x<24,5 cm, 23 euros (+ 5 euros port et emballage)
à commander à Libraria occitana, 26 rue Hautre-Vienne, 87000 Limoges ou à l'auteur
reydy à orange.fr
à se traduit en anglais par "at" (et c'est ainsi que les Anglais énonce le symbole @)
240p. 16x<24,5 cm, 23 euros (+ 5 euros port et emballage)
à commander à Libraria occitana, 26 rue Hautre-Vienne, 87000 Limoges ou à l'auteur
reydy à orange.fr
à se traduit en anglais par "at" (et c'est ainsi que les Anglais énonce le symbole @)
Les retrouvailles du 5 juin 2010 auront lieu à Jumilhac
Les retrouvailles 2010 des anciens du lycée Darnet à St-Yrieix
Les retrouvailles du 5 juin 2010 auront lieu à Jumilhac le grand 24 mai 2010.
A ce jour une centaine d'inscrits encore quelques jours pour envoyer votre carton
d'inscription .
C'est un message de Jean pierre REAULY, celui à qui nous devons ces retrouvailles. Il a fait une énorme travail de recherche des anciens.
Les retrouvailles du 5 juin 2010 auront lieu à Jumilhac le grand 24 mai 2010.
A ce jour une centaine d'inscrits encore quelques jours pour envoyer votre carton
d'inscription .
C'est un message de Jean pierre REAULY, celui à qui nous devons ces retrouvailles. Il a fait une énorme travail de recherche des anciens.
dimanche 4 avril 2010
lundi 28 septembre 2009
Château de la Forge, Savignac-Lédrier
voir http://lefenetrou.blogspot.com/search/label/forges
Photos ici :
http://jumilhac.blogspot.com/2007/05/la-forge-de-savignac-ldrier-sur-lauvzre.html
Monuments historiques
titre Château de la Forge
localisation Aquitaine ; Dordogne ; Savignac-Lédrier
dénomination château ; grosse forge
éléments protégés MH ferme ; communs ; portail ; fenil ; porcherie ; four
époque de construction 15e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle
; 19e siècle
personnalité(s) Albret Jean d' (propriétaire) ; Albret Jeanne d'
(propriétaire) ; Laborie de Payzac (propriétaire) ; Pasquet (propriétaire)
; Combescot Louis (propriétaire)
historique L' histoire du château est intimement liée à celle de la forge
dont l' origine remonte sans doute à la fin de la guerre de Cent Ans (un
contrat de concession d' eau date de la fin du 15e siècle). Le château a
été construit du 14e au 16e siècle ; il comprend un corps de logis
principal flanqué de deux tours cylindriques ; sur la façade du bâtiment
principal, une belle porte Renaissance encadrée de deux colonnettes
supportant un fronton triangulaire s' ouvre sur un escalier droit voûté en
berceau ; à l' étage, subsiste une pièce dont les poutres sont décorées
des armes des Lubersac. La forge est un des ensembles de la métallurgie
ancienne les mieux conservés du sud-ouest de la France ; ses principaux
éléments vont du 17e siècle au début du 20e siècle, mais le site est connu
depuis la fin du 15e siècle ; attestée en 1521, et appartenant à Jean d'
Albret, elle fut vendue à un certain Laborie de Payzac, puis rachetée en
1566 par la célèbre Jeanne d' Albret ; à la fin du 16e siècle, l' ensemble
appartenait à ses maîtres de forges, les Pasquet ; la grande halle à
charbon de bois, la cantine et le logement de maître furent construits au
cours des 17e et 18e siècles ; en 1819, l' usine fut rachetée avec le
château par Louis Combescot et transformée ; le haut fourneau, en moellons
de schiste, haut de 11 m, date de 1820, son système de récupération des
gaz du gueulard, de 1870, et les fours à cémenter et à puddler, de 1871 ;
vers 1890, l' usine se diversifia en fabriquant des clefs, puis au début
du 20e siècle, des pointes ; la coulée du haut fourneau cessa en 1930 et
la production de clous, en 1975. Isolée et sauvage, la forge a donné lieu
à des opérations d' animation à vocation ethnographique qui ont permis la
sauvegarde du matériel, la reconstitution de la roue hydraulique et du
bocard en 1981. Les bâtiments des communs et de la ferme, des 18e et 19e
siècles, sont partie intégrante du domaine. La ferme était destinée à
assurer l' intendance du château et de la forge ; elle a conservé ses
installations annexes (fenil, porcherie, ancien four,...) et présente une
architecture traditionnelle marquée de détails pittoresques comme les
toits en avancée des fenils et la couverture à chicane de l' ancien four.
état établissement industriel désaffecté
propriété d'une personne privée
date protection MH 1979/12/28 : classé MH ; 1984/08/29 : inscrit MH
précisions Façades et toitures du château ainsi que le portail situé dans
le parc et l' ensemble de la forge (cad. AC 63, 65, 67) : classement par
arrêté du 28 décembre 1979 - Intérieurs du château lui-même ; façades et
toitures de la ferme et des communs (cad. AC 62, 63) : inscription par
arrêté du 29 août 1984
intérêt de l'oeuvre Inscription 22 08 1949 (château de la Forge) (arrêté)
annulée.
type d'étude recensement immeubles MH
Référence PA00082991
© Monuments historiques, 1992
date versement 1993/06/11
Photos ici :
http://jumilhac.blogspot.com/2007/05/la-forge-de-savignac-ldrier-sur-lauvzre.html
Monuments historiques
titre Château de la Forge
localisation Aquitaine ; Dordogne ; Savignac-Lédrier
dénomination château ; grosse forge
éléments protégés MH ferme ; communs ; portail ; fenil ; porcherie ; four
époque de construction 15e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle
; 19e siècle
personnalité(s) Albret Jean d' (propriétaire) ; Albret Jeanne d'
(propriétaire) ; Laborie de Payzac (propriétaire) ; Pasquet (propriétaire)
; Combescot Louis (propriétaire)
historique L' histoire du château est intimement liée à celle de la forge
dont l' origine remonte sans doute à la fin de la guerre de Cent Ans (un
contrat de concession d' eau date de la fin du 15e siècle). Le château a
été construit du 14e au 16e siècle ; il comprend un corps de logis
principal flanqué de deux tours cylindriques ; sur la façade du bâtiment
principal, une belle porte Renaissance encadrée de deux colonnettes
supportant un fronton triangulaire s' ouvre sur un escalier droit voûté en
berceau ; à l' étage, subsiste une pièce dont les poutres sont décorées
des armes des Lubersac. La forge est un des ensembles de la métallurgie
ancienne les mieux conservés du sud-ouest de la France ; ses principaux
éléments vont du 17e siècle au début du 20e siècle, mais le site est connu
depuis la fin du 15e siècle ; attestée en 1521, et appartenant à Jean d'
Albret, elle fut vendue à un certain Laborie de Payzac, puis rachetée en
1566 par la célèbre Jeanne d' Albret ; à la fin du 16e siècle, l' ensemble
appartenait à ses maîtres de forges, les Pasquet ; la grande halle à
charbon de bois, la cantine et le logement de maître furent construits au
cours des 17e et 18e siècles ; en 1819, l' usine fut rachetée avec le
château par Louis Combescot et transformée ; le haut fourneau, en moellons
de schiste, haut de 11 m, date de 1820, son système de récupération des
gaz du gueulard, de 1870, et les fours à cémenter et à puddler, de 1871 ;
vers 1890, l' usine se diversifia en fabriquant des clefs, puis au début
du 20e siècle, des pointes ; la coulée du haut fourneau cessa en 1930 et
la production de clous, en 1975. Isolée et sauvage, la forge a donné lieu
à des opérations d' animation à vocation ethnographique qui ont permis la
sauvegarde du matériel, la reconstitution de la roue hydraulique et du
bocard en 1981. Les bâtiments des communs et de la ferme, des 18e et 19e
siècles, sont partie intégrante du domaine. La ferme était destinée à
assurer l' intendance du château et de la forge ; elle a conservé ses
installations annexes (fenil, porcherie, ancien four,...) et présente une
architecture traditionnelle marquée de détails pittoresques comme les
toits en avancée des fenils et la couverture à chicane de l' ancien four.
état établissement industriel désaffecté
propriété d'une personne privée
date protection MH 1979/12/28 : classé MH ; 1984/08/29 : inscrit MH
précisions Façades et toitures du château ainsi que le portail situé dans
le parc et l' ensemble de la forge (cad. AC 63, 65, 67) : classement par
arrêté du 28 décembre 1979 - Intérieurs du château lui-même ; façades et
toitures de la ferme et des communs (cad. AC 62, 63) : inscription par
arrêté du 29 août 1984
intérêt de l'oeuvre Inscription 22 08 1949 (château de la Forge) (arrêté)
annulée.
type d'étude recensement immeubles MH
Référence PA00082991
© Monuments historiques, 1992
date versement 1993/06/11
dimanche 10 mai 2009
Livres sur le Limousin
http://lemovica.free.fr/
Le site de Marie F. Houdart, une auteur éditrice
La vallée enluminée,
de Ginette Aubert
Arbres de Mai, Mai de l'élu
de Marie-France Houdart
L'Ombre de l'amour .
de Marcelle Tinayre
Bréjaude et clafoutis .
Le cahier d'une gourmande en Limousin.
de Régine Rossi Lagorce et MarieF Houdart
Des Andes au Limousin
Contes et récits
de MarieF Houdart
Pays et paysans du Limousin
de MarieF Houdart
Comprendre le Pays Limousin
... et y vivre...e l'i viure
de MarieF Houdart
Bouligou et Farcidure
de Régine Rossi Lagorce
avec la complicité de MarieF Houdart
et des illustrations de Barbara Pazcula
Le site de Marie F. Houdart, une auteur éditrice
La vallée enluminée,
de Ginette Aubert
Arbres de Mai, Mai de l'élu
de Marie-France Houdart
L'Ombre de l'amour .
de Marcelle Tinayre
Bréjaude et clafoutis .
Le cahier d'une gourmande en Limousin.
de Régine Rossi Lagorce et MarieF Houdart
Des Andes au Limousin
Contes et récits
de MarieF Houdart
Pays et paysans du Limousin
de MarieF Houdart
Comprendre le Pays Limousin
... et y vivre...e l'i viure
de MarieF Houdart
Bouligou et Farcidure
de Régine Rossi Lagorce
avec la complicité de MarieF Houdart
et des illustrations de Barbara Pazcula
Les Lémovices
"Les Lémovices
Etymologie
Les Lémovices
ou
Lemo-uices - ceux qui vainquent par l′orme - ont donné à leur capitale le nom de Lemovicum (Limoges) devenu ensuite Augustoritum. En effet, le nom propre Lemo-uices est composé de deux éléments lexicaux: le premier lemo-, du gaulois apparenté au vieil irlandais lem et au latin ulmus désignant l′orme et le second uices celtique signifiant ′′qui vainquent′ (leurs lances étaient en orme).
Aspect historique
Au VIème s. av. J.-C. les Lémovices se sont installés dans le Limousin et le Poitou (c′est-à-dire dans les départements actuels de la Haute-Vienne, de la Creuse, de la Corrèze ainsi que dans une partie du département de la Charente), se mêlant aux
Ligures, peuple d′agriculteurs fixés quatre à six siècles plus tôt dans le Bas-Limousin. Leur territoire dont le chef-lieu était Lemovicum (Limoges) était riche en mines d′or: sur 9 sites aurifères ont été répertoriées 250 mines parmi lesquelles, celles de Cros Gallet (Le Chalard, Haute-Vienne) et de Fouilloux (Jumilhac, Dordogne).
L′or était d′abord exploité à ciel ouvert, puis en galerie dans des aurières (excavations de 5 à 30 m de large et de près de 100 m de long). Les minerais extraits par abattage au feu étaient concassés, puis mélangés avec du charbon de bois avant d′être pyrolysés (grillés) pour en oxyder les sulfures en dioxyde de soufre. Suivait l′opération de lavage au cours de laquelle l′or restait accroché aux peaux de mouton tapissant les canalisations d′eau: les peaux étaient ensuite brûlées, restituant l′or après une fusion au creuset. Dans certains cas, l′or était coulé en lingots sur place. L′activité minière remonte à l′âge du fer (entre le Hallstatt et la Tène ancienne). Bien qu′ils aient envoyé 10.000 hommes contre Jules César lors de sa conquête de la Gaule, les Lémovices qui étaient avant tout chercheurs d′or et commerçants, se sont secrètement alliés à Rome qui trouvait ses intérêts dans le fait que les Lémovices, en plus de l′or qu′ils extrayaient de leurs mines, contrôlaient d′importantes voies commerciales de par la situation géographique de leur territoire."
source ICI
Etymologie
Les Lémovices
ou
Lemo-uices - ceux qui vainquent par l′orme - ont donné à leur capitale le nom de Lemovicum (Limoges) devenu ensuite Augustoritum. En effet, le nom propre Lemo-uices est composé de deux éléments lexicaux: le premier lemo-, du gaulois apparenté au vieil irlandais lem et au latin ulmus désignant l′orme et le second uices celtique signifiant ′′qui vainquent′ (leurs lances étaient en orme).
Aspect historique
Au VIème s. av. J.-C. les Lémovices se sont installés dans le Limousin et le Poitou (c′est-à-dire dans les départements actuels de la Haute-Vienne, de la Creuse, de la Corrèze ainsi que dans une partie du département de la Charente), se mêlant aux
Ligures, peuple d′agriculteurs fixés quatre à six siècles plus tôt dans le Bas-Limousin. Leur territoire dont le chef-lieu était Lemovicum (Limoges) était riche en mines d′or: sur 9 sites aurifères ont été répertoriées 250 mines parmi lesquelles, celles de Cros Gallet (Le Chalard, Haute-Vienne) et de Fouilloux (Jumilhac, Dordogne).
L′or était d′abord exploité à ciel ouvert, puis en galerie dans des aurières (excavations de 5 à 30 m de large et de près de 100 m de long). Les minerais extraits par abattage au feu étaient concassés, puis mélangés avec du charbon de bois avant d′être pyrolysés (grillés) pour en oxyder les sulfures en dioxyde de soufre. Suivait l′opération de lavage au cours de laquelle l′or restait accroché aux peaux de mouton tapissant les canalisations d′eau: les peaux étaient ensuite brûlées, restituant l′or après une fusion au creuset. Dans certains cas, l′or était coulé en lingots sur place. L′activité minière remonte à l′âge du fer (entre le Hallstatt et la Tène ancienne). Bien qu′ils aient envoyé 10.000 hommes contre Jules César lors de sa conquête de la Gaule, les Lémovices qui étaient avant tout chercheurs d′or et commerçants, se sont secrètement alliés à Rome qui trouvait ses intérêts dans le fait que les Lémovices, en plus de l′or qu′ils extrayaient de leurs mines, contrôlaient d′importantes voies commerciales de par la situation géographique de leur territoire."
source ICI
lundi 20 avril 2009
Estivales du Chalard 2007
La vidéo des Estivales du Chalard 2007. Quel plaisir !
Et tout ça à quelques minutes de Bourdoux ! et il n'y avait pas foule. Mais de la qualité.
http://www.estivalesduchalard.com/DetailElement.aspx?numStructure=40820&numElement=35881
En 2009, du nouveau mais moins de choses au Chalard. Normal. Quand je vois l'assistance à la Cité des Congrès de Nantes pour les concerts de l'ONPL et l'assistance qui était au Chalard....
http://www.festival1001notes.com/
Et tout ça à quelques minutes de Bourdoux ! et il n'y avait pas foule. Mais de la qualité.
http://www.estivalesduchalard.com/DetailElement.aspx?numStructure=40820&numElement=35881
En 2009, du nouveau mais moins de choses au Chalard. Normal. Quand je vois l'assistance à la Cité des Congrès de Nantes pour les concerts de l'ONPL et l'assistance qui était au Chalard....
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