vendredi 12 septembre 2014

Koyam, une association dont le siège est à Jumilhac



KOYAM
Un acteur
du développement culturel local

Koyam est une association loi 1901, qui a pour but de créer une dynamique locale en développant des projets artistiques et culturels, événementiels et réguliers.
Le support principal aujourd'hui pour créer cette dynamique est la musique.
Les bénéficiaires de cette dynamique sont, en premier lieu, tous les habitants du territoire, toutes générations confondus.
Une attention très forte est mise sur l'enfance et la jeunesse.

En effet, le concept principal est l'ouverture au monde, aux cultures et musiques du monde, l'ouverture aux autres et la connaissance de soi et de ses capacités à vivre et à rentrer en contact avec les autres, et ce par l'intermédiaire d'une pratique de la musique au sens large. « La musique : un langage universel ».


Siège Social
Mairie
24630 JUMILHAC
09 62 128 328
asso.koyam@orange.fr
Permanence Téléphonique
06 87 07 86 29

Le château de Jumilhac, quelques photos du soir







La Bande Dessinée produite à Jumilhac

http://www.tripettrash.com/

les p'tits potagers de Sevey, production locale à Jumilhac

http://www.potagers-de-sevey.fr/

Une vente se fait en été au marché du dimanche matin à Jumilhac.

mardi 9 septembre 2014

Apéro-rencontre de Jumih'act, sept 2014

apéro-rencontre qui aura lieu le samedi 27 septembre à partir de 18h à la Maison des associations (comme
d’habitude).

Nuit de la chauve-souris au château de Jumilhac, 2014




Le chancre du châtaignier à Jumilhac, comme ailleurs, c'est mal parti !





extrait de cet excellent ouvrage que nous vous recommandons :








Le yin et le yang des limaces de Bourdoux





Faisselles en terre


Trouvées dans la maison de Bourdoux

Qui connaît ce champignon



Il y a tellement de types de bolets que je n'arrive pas à le classer.


Le petit cul noir et la limousine


L'agneau noir du Velay, excellent ! élevé à Jumilhac-le-Grand



"Cette race est une des plus anciennes races ovines connues, très rustique, élevée par les Celtes. Elle semble être arrivée en France vers 1500 av. J.-C. lorsque les peuplades celtiques se sont installées dans le Massif central. Un autre hypothèse est que cette race est venue du Moyen-Orient."

Ferme du Puylassort


Robert Margerit, celui qui a écrit sur la chartreuse de Montcigoux

Photo extraite du journal


La vallée de l'Isle, de Jumilhac au Chalard










Un splendide sentier à dégager ! des forges, des bois, des rochers
C'est quand même mieux que de n'avoir que la route pour marcher (et sauter dans le fossé dans les orties quand passe une voiture !). Je suis toujours effrayé quand je vois les quelques campeurs et leur famille monter vers le bourg, venant de l'Isle.






Coucher de soleil de septembre sur Fouilloux


Pierres et lumière


Un crapaud à Jumilhac

Il en reste ! Les salamandres ont quitté la cave ou se sont enterrées.

"Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants "


Anthurus d'Archer, le champignon australien qu'on trouve à Jumilhac




mercredi 23 juillet 2014

L'avenir du château de Bione, communiqué de D. Langevin



Amère déception citoyenne à Jumilhac le grand.

Depuis plus d’un an nous avions élaboré un projet de réhabilitation du domaine de bione pour faire un centre d’accueil, entre autre, pour les nécessiteux, les personnes isolées de notre région…
Ce projet avait reçu l’approbation des conseils municipaux voisins, des communautés de communes de Payzac et de Jumilhac, de Mme la sous préfète, de Mme la député et du conseiller général ainsi que les directeurs des maisons de retraite sans oublier l’appui chaleureux du directeur de l’hôpital de St Yrieix. Ce projet répondait à un besoin de la population qui nous a fortement encouragés.

Ce projet qui semblait une évidence pour tout un chacun s’est vu refoulé le 17 avril dernier lors d’une assemblée composée des différents responsables administratifs.
1800 m² de bâtiments, certes à rénover, sur 4 hectares de parc ne peuvent évidemment pas être laissés à l’abandon ou bradés au privé. Mon père Jean LANGEVIN, conseiller général dans les années 60, avait su convaincre et sauver l’endroit. Mais même s’il y a une empreinte sentimentale évidente comme le soulignait notre conseiller général, je me suis investi dans ce travail parce qu’il me semblait fou d’abandonner un tel domaine tout en sachant, comme ancien médecin, l’utilité de cette structure pour les patients très demandeurs mais aussi pour la création d’emplois nécessaire à la survie de la commune.

Pourtant il nous a été dit, lors de cette fameuse réunion, Que le quota pour ce genre de structure était atteint pour le nord-Dordogne,
Qu’il n’y avait plus de « sous »… Austérité oblige !
Qu’enfin c’était aux instances administratives de suggérer telle ou telle initiative… Autrement dit les besoins de la population intéressée n’est pas une priorité et que celle-ci doit se contenter de ce qui lui est accordé ! Nous voilà revenu sous l’ancien régime !

Sans pourtant nous décourager nous devons continuer à chercher le moyen de sauvegarder ce domaine qui, en fait, nous appartient.

Pour la commission « Avenir de Bione »

D LANGEVIN