vendredi 14 décembre 2018

La vraie écologie c'est l'enfer !

- "Tu n'as pas encore vidé la bassine d'épluchures dans le composteur ! c'est plein de moucherons et de punaises ! "
- " Ton vélo a encore laissé des tâches de boue et de graisse dans le garage ! tu nettoies "
- " Toi, tu nous emmerdes avec ton vélo et tes pistes cyclables ! "
- " Quoi ! t'es limousin ! ce sont vos vaches qu'il faudrait interdire, pas les voitures. Les vaches polluent plus que les voitures ! "
- " On paye des impôts et il faudrait qu'on plie les cartons, qu'on trie les déchets ! et quoi encore ? "
- tu ramasses et cueilles des fruits cussonés. Il te faut tous les jours repérer les pourris, curer ceux qui peuvent l'être. Acheter un troisième composteur pour mettre les déchets. Aller au SuperU du coin chercher des cageots. Et il t'est interdit de t'en servir pour allumer un feu de cheminée qui pollue. Mais ouf, Ségolène, Royale !, nous a permis de continuer à avoir des grillons du foyer. Saluons au passage notre ambassadrice des pôles et du soleil. Si elle avait été présidente on n'aurait pas la chienlit sur les champs.
- " Tu achètes une maison et il y a des arbres. L'enfer vert ! ça coûte un fric fou que de faire ramasser les feuilles. Et couper les arbres ! Un hélicoptère c'est pas écolo quoiqu'en pense Nicolas Hulot qui a fait sa fortune en hélico. On ne va pas casser la maison pour couper les arbres. Pire quand ce sont des arbres fruitiers. C'est dégueulasse ces fruits. Ça attire les bestioles qui piquent. Et ça  n'a même pas une étiquette AB ! on ne veut pas s'empoisonner !  et ça salit ta bagnole sur lesquels ils s'écrabouillent "
- les chiottes sèches. C'est l'esclavage. Il te faut récupérer de la sciure à la scierie de Bourdoux. Et chaque fois que tu vas aux chiottes, il t'en faut mettre une couche. Et qui c'est qui s'y colle pour vider le réceptacle ? et il faut porter ça dans le jardin. Ton voisin tord le nez. Et on te verse même pas une prime ! On te discrimine. Je sais, sur 50 maisons, nous ne sommes que deux à composter et trois à utiliser le vélo en ville. C'est notre faute. On ne fait pas comme tout le monde. On n'a pas des millions de foloweurs sur facebouc.
- pour limiter le gaspillage des emballages, tu achètes tes 50 kg de riz dans une poubelle en bois éthique. Et il te faut acheter un vélo-cargo pour la transporter. Et où garer ton vélo-cargo ? tu crois que tes voisins vont vendre une de leurs bagnoles pour te faire une place sur le trottoir ? et un vélo-cargo tu en as vu beaucoup sans moteur électrique ?
- Rouler à vélo. L'enfer ! tu as des pistes cyclables qui servent de parking gratos aux automobilistes, tu dois changer rapido presto de direction et tu mets en danger les autres automobilistes !  Quand il pleut, tes lunettes ne te permettent plus de voir. Ça glissse surtout à cause des feuilles de ces arbres d'un autre âge. On fait maintenant des arbres à la Koons. Et puis il y a plus écolo 3.0, le vélo à assistance électrique qui permet d'arriver à la salle de gym en pleine forme. Toi qui te prends pour le "vrai écolo" tu ralentis la circulation. Ils l'ont bien compris au Vietnam. Ils ont interdit le vélo en ville. Si tu voyais cette circulation fantastique de pétarous dans Saïgon ! Mais le pétarou ce n'est pas écolo. C'est sûr. J'en sais quelque chose.
- tu cultives tes légumes. Mais tu t'y casses le dos. Tes chênes qui ont peur de disparaître (ils écoutent les médias !) se mettent à glander que ce n'en est pas raisonnable. Si tu t'absentes un an, quand tu reviens tu as une forêt de petits chênes. Et ils ne sont même pas truffiers ! et enlever à main nue (de nos jours, si tu fais "à main nue" c'est le must) des petits chênes, on voit bien que nos écolos patentés ne l'ont jamais fait.
Moralité
Tu as compris ! il vaut mieux arrêter ces pratiques ridicules d'écolo idiot. Si tu es catho tu peux aller te confesser de tes crimes contre la nature et même contre nature. Le pape a fait une bulle pour ses confesseurs afin qu'ils aient des peines adéquates. Les gens de la com du Vatican ont rédigé des prières écolos.
Sinon il n'y a pas mieux que les marches. Non pas un pèlerinage pedibus cum jambis vers Chartres ou Solutré (ça c'est pour Jack Lang). Mais une "marche pour le climat".
"« Et tous les samedis soirs que j'peux, j'écoute pousser mes cheveux, je fais glou-glou, je fais miam-miam, j'défile criant Sauvons la planète parce qu'enfin j'ai mes opinions »
Brel 2018

Ah l'informatisation des campagnes et l'Administration 3.0 !

  • maintenant pour obtenir une carte grise d'un véhicule il faut passer par l'Internet. A la préfecture, il n'y a plus de guichet. Je suis donc passé par Internet. Impossible. Et en plus des rubriques mal nommées. Ils ont dû faire appel à une société comme celles qui pompent les deniers publics pour des logiciels pourris (la Cour des Comptes depuis des années en fait des lignes...). Sociétés qui vous nomment "votre offre" ce que vous avez commandé ! J'ai dû me résoudre à aller à la préfecture. J'ai un vélo et j'habite dans la ville où se trouve la préfecture. Mais ce doit être le cas de tout le monde. Enfin c'est ce qu'on pense en haut lieu. Ce lieu où toute la province monte.
  • J'ai donc fait la queue. Je n'étais pas le seul pour une histoire de carte grise. On m'a fait comprendre que sans doute je n'avais pas su, que je n'avais pas bien lu. On m'a demandé si j'avais mon dossier. Idiot, je ne l'avais pas.
  • Je suis donc revenu chez moi.
  • Et je suis reparti toujours à vélo à la préfecture.
  • Là sur l'ordinateur préfectoral, après essai, finalement (là j'exagère ! ce n'était pas fini) on m'a dit que quand on achetait une voiture ayant l'ancienne immatriculation, il fallait suivre une procédure spéciale. Bien sûr aucun avertissement sur le site web 3.0 super design. Je ne devais pas être le seul car un texte imprimé me fut donné. Il indiquait la procédure à suivre.
  • Je suis donc revenu chez moi. J'ai tenté. J'ai du envoyer la photocopie d'un tas de pièces. Normalement, il restait à l'Administration (avec un grand A) à valider ces pièces. Et d'un seul coup j'ai reçu une quinzaine de courriels à contenu identique. J'avais déchaîné l'intelligence artificielle ! Mon dossier était arrivé à je ne sais plus quelle étape. Puis plus rien. Quelques jours plus tard, encore un ou deux courriels identiques. L'intelligence artificielle avait toussé.
  • Devant utiliser la voiture pour aller en Limousin (ben oui, je m'en sers quelques fois) je suis revenu à la Préfecture (ah oui, impossible de téléphoner. Il n'y a plus de service carte-grise.) en demandant quand je pouvais compter avoir une carte. Là on a été sympa (les pauvres au guichet n'y étaient pour rien !) et on m'a tiré le papier indiquant que j'avais bien fait les démarches. A montrer à la police. Il paraît que la Police était au courant. J'avais des doutes. Si j'avais été arrêté on m'aurait dit, vous payez sinon vous allez au tribunal. Et je ne veux pas encombrer les tribunaux ! Ma carte d'assurance provisoire n'était plus valable. Il me fallait tenter de la faire prolonger. A la préfecture, on m'a dit qu'il fallait que je demande une prolongation d'un an, que c'était plus sûr. Ouf, la MAIF n'est pas loin de la préfecture. J'ai obtenu mon papier vert.
  • De retour du Limousin, j'ai consulté le site. Où en était mon affaire. Ben alors ! je n'arrivais plus à consulter l'historique de mon dossier. La fin de l'histoire ? Je revins à la préfecture. En toute écologie. A vélo sans assistance électrique. Je ne suis pas de ceux qui exploitent les terres rares d'Afrique ! Et là on m'expliqua que le site Oueb ministériel est en perpétuels travaux ! Je n'avais pas eu de chance lors de mes consultations, c'était en travaux. Mais on oublie le panneau "Attention travaux". On a retrouvé mon historique. Je pouvais même payer ma carte grise. J'ai payé et j'ai attendu à la maison l'arrivée de cette carte.
  • Comme c'était en plein mois  d'août, la carte est  arrivée...à la poste et est repartie chez l'envoyeur. Mais sans que je le demande elle m'a été retournée. J'étais là. Et enfin j'ai eu ma carte toute neuve.
Quand je suis allé vivre par intermittence, aux beaux jours, à Bourdoux, certains dans le coin m'ont demandé : "tu vas y venir passer ta retraite ?".
J'imagine cette histoire vraie à Bourdoux. Tout d'abord, à Bourdoux, France-Télécom n'a pas été foutue de m'installer le téléphone fixe. Il n'a jamais fonctionné. FT m'a dit : faites appel à une entreprise. Ce n'est pas nous qui installons. On ne sait pas qui vous l'a installé. Vous la payerez. J'ai finalement abandonné. Mais FT ne m'a jamais remboursé cette installation inutile !
J'ai acheté un téléphone portable. Mais quand j'arrive, j'ai un message "pas de réseau". J'arrive cependant à téléphoner. Mais la conversation est pénible. Souvent je dois l'interrompre. Alors j'utilise les sms qui consomment moins de bits. Allez consulter le Oueb dans une telle situation. Ah oui on va avoir le Très Haut Débit.
Je vois bien ce que j'aurais fait. Je serais allé dans un café équipé du Wifi ou à  la BM de St-Yrieix par exemple. Et j'aurais fait des déplacements en bagnole à Limoges.
Je viens de recevoir les journaux de la ville de Nantes, de la communauté urbaine, de la région des pays de la Loire. Ah ! et l'on vous dit que la presse va mal ! Et je lis un article .... sur les forêts urbaines.  J'ai déjà écrit sur ce blog un papier sur les truites qu'on trouve dans une  des nombreuses rivières se jetant dans la Loire à Nantes
Je vous le dis habitants de St-Yrieix, de Jumilhac et autres lieux. Il vous faut aller vivre dans la grande ville. Vous y trouverez des forêts, des ruches sur le toit de votre supermarquette, vous serez enfin des écologistes, la planète vous remerciera et  enfin vous ne serez plus des illettrés de l'Internet (car c'est ainsi que j'ai entendu qu'on vous nommait)

Une histoire édifiante à Bourdoux en 1856

Je la lis dans
Le Journal d'Education Populaire
Bulletin de la Société pour l'instruction élémentaire, tome IV, 4e série, 1856
Un exemplaire de ...la Bodleiana Bibliotheca

J'ai constaté que c'est souvent au Royaume-Uni ou aux USA qu'on trouvait des ouvrages, écrits en français que nos bibliothèques ont détruit !
Extrait :
" L'enfant n'avait que 11 ans, Michel Jaillard, et c'était dans un village, un hameau : Bourdoux, commune de Jumilhac, département de la Dordogne [...] Le père de cet enfant est un modeste tisserand. Il a trois enfants, le héros est l'aîné [...] La foudre gronde [...] " Je le sauverai, s'écrie Michel, ou je mourrai avec lui ! " Puis, il s'élance à travers le feu {...] "

lundi 14 mai 2018

A Jumilhac, deux personnes formulent une requête auprès du Tribunal Administratif en usurpant l’identité d’un autre citoyen !


« La Pépite » de Jumilhac


recèle des pépites !

« En 2015, deux requêtes auprès du Tribunal Administratif ont été déposées à l’encontre de la commune.
* La deuxième, formulée par un administré, le 12 août 2015, en vue d’obtenir l’annulation de la délibération du 6 juillet 2015, attribuant le marché de réhabilitation du réseau d’assainissement, rue du stade, au groupement d’entreprises Laurière et Montastier.
Par un jugement en date du 19 juin 2017, la demande du requérant a été rejetée.
Or, dans cette 2° affaire, il s’avère que cet administré n’a jamais déposé lui-même cette requête.
Il n’a découvert le pot aux roses que lorsque le TA lui a notifié le jugement, par lettre RAR. (Voir Compte rendu du conseil municipal du 6 septembre 2017) (1)
Deux personnes ont agi en son nom et à son insu, aux dires de l’avocate qui les a assistés dans cette procédure.
Ces sbires ont pris un soin méticuleux à camoufler leur action pendant deux ans, en interceptant les courriers et en réglant les honoraires de l’avocate.
Reste à comprendre leur motivation ou leur intérêt ?
La commune ne leur sera pas reconnaissante.
« Il y a des gens qui observent les règles de l’honneur comme on observe les étoiles, de très loin ». (Victor Hugo)
Annick Maurussane «


J’ai entendu souvent des citoyens du pays me dire qu’ils se méfiaient d’Internet…mais sans Internet, dans le pays on sait usurper les identités !  en attendant le Très Haut Débit !
En attendant, je n’arrive pas à mener une conversation téléphonique avec un téléphone portable, là-bas, loin loin, à Bourdoux, tellement la réception est mauvaise. Quant aux urgences médicales, nous prions saint Eusice. Il parait qu’il est efficace. Et j’ai payé une installation de ligne fixe qui n’a jamais fonctionné. France-Télécom n’a jamais été foutue de la faire fonctionner. Et m’a renvoyé « à l’installateur » ! je n’avais qu’à le payer pour qu’il revienne. Quel installateur ? on n’a su me le dire ! On ne se fout pas de la gueule du populo.
Avant le THD, svp, le téléphone, ce vieux téléphone de papa. Svp ! Je sais, ça fait moins chic que le THD par fibre optique déployé devant des ruines. Mais les taupes aiment bien, ça a ameubli la terre le long des petites routes.


(1) Voici :
« Madame le Maire rappelle à l’assemblée le contentieux qui opposait la commune à Monsieur Laurent QUEYROI concernant l’attribution d’un marché public voirie. Ce dernier a déposé une requête le 12/08/2015 auprès du tribunal administratif de Bordeaux. A l’audience du 29/05/2017, Monsieur Laurent QUEYROI n’était pas présent ni représenté. Le 19/06/2017, le jugement du tribunal administratif a été notifié à la commune et à Monsieur Laurent QUEYROI. Le 24/06/2017, Monsieur Laurent QUEYROI s’est présenté à la mairie. Ce dernier a expliqué qu’il n’était pas l’auteur de la requête déposée le 12/08/2015. Monsieur Laurent QUEYROI a remis en mairie une attestation sur l’honneur confirmant qu’il n’est pas l’auteur de la requête déposée au tribunal administratif le 12/08/2015 et qu’il a été victime d’une usurpation d’identité. Il a également remis à Madame le Maire, un échange de mails avec l’avocate qui a formulé cette requête, et qui confirme ses dires. Le conseil municipal prend note. »

jeudi 3 mai 2018

Puyssibot, c’est par là ! Conférence sur les troubadours et Jausbert de Puycibot le 10 août 2018 à la Grange de Montcigoux


IMG_4010 


 


GAUSBERT DE POICIBOT (vers 1250)
. Fils du châtelain de Puycibot, près de Jumilhac (Dordogne), il aurait été, selon sa « vida », moine de l’abbaye cistercienne de Saint-Léonard d’où son surnom « Lo monge de Puicibot ». Il fut le protégé de Savaric de Mauléon, autre troubadour, qui joua aussi un rôle politique …

 

A 17 heures. A  Saint Pierre de Frugie
par
Jean-François Gareyte
Médiateur à l’Agence culturelle départementale

Au temps des troubadours

Puissibot est dans la commune de St-Priest-les-fougères

Sur Gausbert de Puycibot, lire

vendredi 30 mars 2018

Conférence sur les Troubadours et Jausbert de Puyssibot à la Grange de Montcigoux

Elle aura lieu le vendredi 10 août 2018 à 17 heures

Organisée par
Lu Pais Do Talis et de Lés Lévadès
 
Prononcée par
Jean-François Gareyte
à la Grange de Montcigoux

commune de Saint Pierre de Frugie, Dordogne

« Jean-François Gareyte est né à Paris le 24 octobre 1969. Il travaille actuellement comme médiateur culturel pour l’Agence Culturelle départementale de la Dordogne. Il est auteur compositeur et interprète des chansons du groupe de Hard Rock « Sonoloco ». Il est également écrivain auteur de deux ouvrages historiques « Gouffier de Lastours », et « L’aube des Troubadours » édités aux éditions « La Lauze » en 2002 et 2007 à Périgueux. Il vient de passer ces huit dernières années à faire des allers retours en Amérique du sud pour aller travailler dans les archives militaires, policières et diplomatiques Chiliennes à Santiago du Chili et Argentines à Buenos-Aires. Il est parti à la rencontre des communautés d’amérindiens Mapuches des deux côtés de la Cordillère des Andes, en Araucanie et en Patagonie pour écouter et récupérer les légendes qui sont, encore aujourd’hui, racontées par les « Machis » (sorcières), et les « Werken » (porte-paroles) du peuple Mapuche. Il a aussi longuement travaillé sur des documents d’archives de Périgueux, Bordeaux, Marseille, Paris, Londres et Montévidéo et consulté des archives privées jalousement protégées depuis cette époque. Cette biographie sur Antoine de Tounens est le fruit de son travail.  »

http://www.lalauze.fr/index.php/lecteur-auteurs/items/gareyte-jean-francois.html

Jean-François Gareyte - L'aube des troubadours - La Chanson d'Antioche du chevalier Béchaude. 


« Voici la plus ancienne chanson de geste française connue. Ayant précédé La Chanson de Roland de Turold, La Chanson dAntioche du chevalier Béchade a été écrite à l’orée du XIIe siècle, non pas en langue d’Oïl, mais en langue d’Oc. inédite à ce jour, elle nous raconte dans un style vif et rythmé, avec une précision historique et géographique inégalée, les aventures de Godefroi de Bouillon, Bohémond de Tarente, Robert de Flandre et Raimon de Toulouse comme de leurs valeureux et fiers ennemis Soliman de Nicée, Arquiles d’Antioche et Kerbogha de Mossoul. La Chanson d’Antioche du chevalier Béchade, écrite à l’ombre des châteaux de Hautefort, Lastours et Pompadour, mérite d’être considérée comme le monument de la littérature occitane. Elle apparaît comme le chaînon manquant de la littérature médiévale, alliant le style épique des chansons de geste de langue d’Oïl au style lyrique des chansons des troubadours de langue d’Oc. Et si le chevalier Béchade était le plus ancien troubadour connu ? Et si l’œuvre du chevalier Béchade, La Chanson d’Antioche, avait influencé les moines chroniqueurs et les artistes de l’Europe entière ? Et si la fabuleuse première croisade n’était, somme toute, qu’une affaire occitane ? Et si le célébrissime J.R.R. Tolkien, philologue émérite et grand spécialiste des chansons de geste médiévales, s’était fortement inspiré de La Chanson dAntioche du chevalier Béchade pour écrire un des épisodes-clés de son non moins fameux  » Seigneur des Anneaux  » ?  »

dimanche 4 février 2018

Jumilhac-le-Grand : le château de Bione est à vendre (French castle to sell in Jumilhac, Dordogne)

Jumilhac château d'Oche 1

Jumilhac château d'Oche 2

Jumilhac château d'Oche 3

Jumilhac château d'Oche 4
Jumilhac château d'Oche 5
Jumilhac château d'Oche 6
Délibération n°2017/91 portant sur la vente du site du Château de Bione
Madame le Maire rappelle à l’assemblée les deux expertises immobilières du bien dénommé « site du Château de Bione » qui ont été réalisées en juin 2017.
Considérant que ledit bien immobilier n’est pas susceptible d’être affecté utilement à un service public communal ;
Le conseil municipal, après en avoir délibéré:
- décide de mettre en vente le site du Château de Bione par le biais d’agences immobilières et/ou notaires au prix de 280 000 € (deux cent quatre-vingt mille euros);
- autorise Madame le Maire à signer toutes les pièces relatives à la vente de ce bien "
Conseil Municipal du 16 novembre 2017
 
C'est la "Maison blanche" de Jumilhac. De style palladien. A ne pas confondre avec le château de Rastignac, toujours en Dordogne, château qui aurait servi de modèle à la résidence présidentielle des USA.
 
 
Le château de Jumilhac-le-Grand, lui, n'est pas à vendre.
 
 
Jumilhac château et église

jeudi 21 décembre 2017

Pour relancer Jumilhac, voici l'exemple de Sainte-Croix-le-Vaches

Christian Belingard nous a conseillé sur Twitter cet ouvrage qui devrait plaire aux Arédiens
Sainte-Croix-les-Vaches : Le seigneur des Causses par Ravalec
Résumé :
Il veut sauver son Royaume. Elle veut devenir reine. Imaginez un désert rural. Un endroit où? il n’y a rien. Plus de médecin. Plus d’école ni de gendarmerie. Pourtant, les quelques habitants de Sainte-Croix-les-Vaches semblent assez heureux. Loin de se laisser aller, ils ont mis en place un système D très efficace ! Thomas Sorlut, leur maire, s’est transformé en Parrain rural. Escroquerie aux subventions, plantations de cannabis, base arrière pour des équipes de braqueurs. Un petit business florissant dans lequel s’épanouissent ses administrés ! Loin, bien loin de la civilisation, il fait plutôt bon vivre chez ces néomafieux. Jusqu’au jour où débarque Sheila, députée En­ Avant ! bien décidée à « désenclaver » Sainte-Croix ! Pleine de bonne volonté, et incroyablement ambitieuse, la charmante Sheila veut faire de Sainte-Croix-les-Vaches un laboratoire rural, fab-lab en nov’langue­, de toutes les « bonnes solutions » d’En­ Avant ! Séisme à Sainte-Croix ! Comment nos tontons flingueurs vont-ils se débarrasser de cette « Parisienne » ?
Vous le saurez en lisant ce désopilant thriller rural.
Vincent Ravalec
ISBN : 2213707537
Éditeur : FAYARD (07/02/2018)

La littérature nous a toujours montré l'avenir. 

lundi 18 décembre 2017

Jumilhac en ZRR

Arrêté du 16 mars 2017 constatant le classement de communes en zone de revitalisation rurale Arrêté du 16 mars 2017 constatant le classement de communes en zone de revitalisation rurale 

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2017/3/16/ARCR1705918A/jo

https://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_de_revitalisation_rurale

Carte des ZRR

Du théâtre au Chalard ? avec Marie Borowski



Cette possibilité nous est offerte aujourd’hui gratuitement par une ancienne actrice venue habiter dans notre village : Marie BOROWSKI.
Comédienne de talent, elle proposera dès la rentrée, probablement au mois d’octobre, de l’initiation au théâtre dans notre salle des associations rénovée.


vendredi 15 décembre 2017

La cabane de feuillardier de Jumilhac

http://www.sudouest.fr/2017/11/24/que-va-devenir-la-cabane-de-feuillardier-3975564-1867.php

Cachez moi cette vieillerie ! Non ? Oui ? Et si on la vendait dans le lot du château de Bione ? ou a un musée des Youesses. Plus facile à démonter qu'un château du Périgord. Je suis sûr que le MET à New-York serait preneur. Le chef reliquaire d'Arédius trouverait un écrin écolo.

Vite un débat citoyen. 

Actuellement le gouvernement a décidé de détruire des km d'archives. Qui refuserait le bonheur ? Ne sait-on pas que "Les peuples heureux n'ont pas d'histoire" ?

Il est temps de rentrer dans le troisième millénaire !

L'or à Jumilhac

"Antoine Gatet, juriste et membre de l’association Stop mines 87, a longuement exposé les problèmes « liés à la pollution par l’arsenic et aux nettoyages des sites miniers après l’exploitation d’un filon d’or ». Il a rappelé que « 24 tonnes d’or, 30 000 tonnes d’arsenic et 650 000 tonnes de résidus et gravats divers ont été extraites dans le district minier aurifère de Jumilhac et de ses environs entre 1931 à 1951 ».

"Henri de la Tour-du-Pin, marquis de Jumilhac, propriétaire du château et géologue expérimenté en recherches aurifères à la retraite, était présent en qualité d’auditeur."

source :
http://www.sudouest.fr/2017/11/25/la-reouverture-de-la-mine-fait-debat-3978623-1867.php

Jouez au président des USA, achetez le château de Bione, à Jumilhac....le Grand !

Dernière décision du conseil municipal de Jumilhac :


"Au cours de la séance, il a aussi été décidé la mise en vente du château de Bione pour 280 000 euros."





http://jumilhac.blogspot.fr/2014/07/lavenir-du-chateau-de-bione-communique.html

Un autre château du Périgord ressemble à la Maison Blanche (en fait, il lui ressemble bien plus que le château de Bione)

https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/elections-aux-usa-la-dordogne-aussi-sa-maison-blanche-1478273316

Je ne sais si la ville de Jumilhac a vraiment envie de vendre ce château qui est en train de se dégrader.
Car, aucune photo du château visible sur la rentela. Gougueule vous conduit au château de BionNe à Montpellier.

Et il est oublié sur la liste suivante !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_ch%C3%A2teaux_et_demeures_de_la_Dordogne

Vous voulez acheter un château. Et voulez le voir avant l'achat ?

Voici une carte postale (eh oui ! il y eut !)

LA VALLEE DE L'ISLE - JUMILHAC LE GRAND - LE CHATEAU DE BIONE - 24 DORDOGNE - CARTE POSTALE FRANCE - France
https://www.delcampe.net/en_US/collections/postcards/france-unclassified-25/la-vallee-de-lisle-jumilhac-le-grand-le-chateau-de-bione-24-dordogne-carte-postale-france-37306191.html

Si vous êtes intéressés, je pourrai vous adresser mes photos du château de Bione. Une rareté. A distribuer avec modération !

jeudi 16 novembre 2017

MATIN DE NOVEMBRE À BOURDOUX (JUMILHAC-LE-GRAND)


IMG_3404
IMG_3428
IMG_3409
IMG_3406
IMG_3432
IMG_3436
« Il nous faut regarder
Ce qu’il y a de beau
Le ciel gris ou bleuté
Les filles au bord de l’eau (1)
L’ami qu’on sait fidèle
Le soleil de demain
Le vol d’une hirondelle
Le bateau qui revient (2) « 
Jacques Brel, Il nous faut regarder

(1) Jamais vues à Bourdoux !
(2) à Nantes, oui… Mais que ces notes sont terre à terre ! que dis-je ? down to earth. Nous sommes en pays british !
IMG_3488
Bords de l’Erdre, vue de la rive gauche, en amont du parc de la Beaujoire. En face, le château de la Desnerie.
« Le château actuel, construit face à l’Erdre, date du XVIIème ; L’aile ouest a été ajoutée au XVIIIème. Le château est classé Monument Historique depuis 1985 : façades et toitures, grand salon du XVIIIème avec ses boiseries et son décor de portraits ainsi que les tours médiévales (XVème, vestiges de la précédente construction), chapelle (1624) et retable, communs du XIXème. La propriété – privée- comporte également un jardin clos de murs. Sous l’Ancien Régime, le château était situé sur la paroisse St Donatien de Nantes » http://www.aupasdessiecles.fr/
 L’Erdre, ou la rivière aux trois cent soixante-cinq châteaux, comme la désignaient les guides touristiques du XIXe siècle, « la plus belle rivière de France » selon François Premier
200 km de promenade (sur voie publique !) de long des cours d’eau qui arrivent à Nantes !

dimanche 29 octobre 2017

"Un petit canton âgé et encore bien ancré à gauche"


"C’est aussi l’un des cantons les plus âgés de France avec un territoire coupé en deux entre La Coquille bien irriguée par l’axe de la RN 21 et Jumilhac quasiment enclavée en Haute-Vienne, tournée vers Saint-Yrieix. "

et cette citation de Daniel Langevin, le candidat du PCF

"« Ce coin de Périgord est en danger. Si on met la RN 21 à deux fois de voies, cela va encore plus nous isoler. Le maintien des services publics est essentiel. Le centre de traitement des déchets de Saint-Paul-la-Roche est une catastrophe : il faut que les villes traitent leurs boues à proximité. » "

Aller de Jumilhac à Thiviers (bien des services sont partis à Thiviers...et commencent à quitter Thiviers qui n'est pas une ville florissante et est bien triste...à part le marché du samedi) par la route qui longe l'Isle, il faut le faire au moins une fois ! il y en a des "vironzeus", "quo vira !" 
L'autre solution est d'aller à St-Priest-les-Fougères puis La Coquille.
"Si on met la RN 21 à deux fois de voies, cela va encore plus nous isoler." voila une proposition qui se discute !!

Bien peu de touristes à Jumilhac qui a pourtant un splendide château dans un site splendide. Mais le site se dégrade. L'énergie hydraulique n'est pas durable ! l'amont du barrage électrique va bientôt se transformer en plaine alluviale. Et avez-vous vu des pêcheurs dans le coin ?

Le touriste ne dépasse pas Brantôme.

Mais Jumilhac veut-il des touristes ? Certes on connaît les limites de l'économie touristique. Mais quand on a quelques charmes, on essaie de s'en servir.

Et si Jumilhac était rattachée à St-Yrieix ? La route est bien plus commode. C'est une inattention au moment de la Révolution qui a fait que le rattachement fut fait à la Dordogne.
Mais Jumilhac perdrait le label (l'étiquette en français qu'on parle encore dans la région !) Périgord qui "se vend bien".

Quant aux déchets, c'est bien connu, personne n'en veut. Notre société consomme des tas d'appareils plus ou moins inutiles (quoi, vous avez un téléphone portable sans appareil photo, et datant de plus de 10 ans !?) que l'on jette après usage. Ils ne sont pas virtuels. Ils contiennent des métaux précieux et rares. Mais qui veut qu'on creuse des mines chez lui ? "Ni ici ni ailleurs" avons-nous lu. Mais on ne manifeste pas contre les mines dans les pays pauvres.
Actuellement on nous gave de VAE, Vélos à Assistance Electrique. Mais personne ne vous dit que l'on NE sait PAS recycler les batteries. A moins qu'une découverte ait eu lieu depuis ma visite d'un labo du CNRS spécialisé sur la question.
Mais un VAE me serait bien utile pour faire la côte de Jumilhac à Bourdoux ou celle allant de l'Isle à Bourdoux. En attendant, je descends de vélo et marche un peu. Ça me repose le cul. Positivons comme disent les banquiers.

On trouve encore dans les bois à Jumilhac quelques carcasse de vieille voiture. Bientôt on trouvera des VAE qu'on jettera comme on jette son téléphone quand les accus sont foutus.


Cet article de Sud-Ouest date de 2011.